samedi 14 novembre 2015

RETRAITES COMPLEMENTAIRES


Le syndicat CGT revendique une augmentation des ressources financières de l’Arcco et de l’Argic avec une contribution des employeurs qui de leur côté veulent  une fois de plus,  désignent comme les seuls responsables les salariés, les retraités et les demandeurs d’emploi du déficit des caisses de retraites. LES  PROJETS DU MEDEF - En finir avec le droit à la retraite à 62 ans dés 2017 : impossible de partie en retraite avant 67 ans sauf a subir jusqu’à 40% d’abattement sur ses pensions. - Ne plus revaloriser les pensions des actuels retraités et dans le même temps geler la valeur du point Arrco et Agirc et dégrader les pensions des futurs retraités. - Réduire le nombre de points acquis dans le cadre du chômage de 30 à 45%. - Démanteler Arcco et Agirc dés 2018 en créant un régime unique complémentaire à cotisations définies : ce système a conduit en Suède a une baisse de 10% en 4 ans du montant des retraites. - Faire payer une part croissante de la retraite des cadres par les non-cadres Nous nous devons nous salariés, futurs retraités, on l’espère mais rien est moins sure ne jamais connaître la case demandeur d’emploi (le Medef préfère chômeur) et nous poser à minima plusieurs questions. - Quelle est l’origine de cette crise économique commencée en 2008 ? - Qui ferme les entreprises, délocalise, restructure et alimente les chiffres du chômage ? - Qui se voit octroyer 50 milliards d’euros (CICE, pacte de responsabilités ….) sans aucune contrepartie. - Qui a vu ses dividendes augmenter de 60% depuis 2009 ? A ce système financier des plus injustes et qui continue de créer des inégalités et de répandre la misère, en France, en Europe et dans le Monde la réponse des salariés doit être à la hauteur si nous voulons peser dans les futures négociations et arrêter la casse de notre système de protection sociale. Des solutions de financement existent  et la CGT portent en autres deux revendications majeures qui permettraient rapidement d’engranger 8 milliards d’euros pour résorber les déficits d’ici 2020 et pérenniser l’ensemble du système du régime des retraites complémentaires. - Une augmentation de 2,45 points de la cotisation Agirc : soit pour un salaire de mensuel brut de 4000€ brut, 7.72€ de plus cotisés chaque mois par les employeurs (2,4 milliards d’euros de gain). - L’instauration d’une contribution patronale en faveur de l’égalité salariale entre les femmes et les hommes : dégressive, elle verrait sont taux diminuer au fur et a mesure de la réduction des inégalités (5.8 milliards d’euros de gain). Contrairement aux idées reçues, ce n’est pas le financement de la protection sociale qui pèse sur les comptes des entreprises mais le coût cumulé des dividendes versés aux actionnaires et des intérêts bancaires. - Augmenter les salaires, les minima sociaux, les pensions, maintenir un bon niveau de pouvoir d’achat et relancer la consommation des ménages (salariés, retraités, demandeurs d’emploi), c’est URGENT. A l’austérité revendiquer par le MEDEF et les gouvernements libéraux, la réponse des salariés doit être forte, solidaire et massive. LE 8 OCTOBRE TOUS ENSEMBLE DEFENDONS NOTRE PROTECTION SOCIALE
RETRAITE COMPLEMENTAIRE