mercredi 30 décembre 2015

chimiste decembre 2015

CHIMISTE   décembre   2015

   TROP C'EST TROP 

" En 2014 on vous a trop donné, on ne regrette rien. 2015 est une bonne année, mais la perspective du 4° trimestre et la conjoncture mondiale incite Solvay à être très prudent dans les années à venir"
Voilà les propos du DRH France tenus en préambule le 03/11/2015 lors de la première réunion de pseudo NAO (négociation obligatoire de fin d’année) sans la présence d’Inovyn.
La CGT a indiqué qu'il est difficile de négocier pour des salariés d’une entité regroupant plus de 650 salariés sans responsable de la dite entité autour de la table !
Nous pouvons faire confiance à INOVYN et SLV de se mettre d' accord pour nous donner le moins possible!!! Malgré tout pour la prochaine paritaire NAO de décembre, Inovyn sera présent.
La CGT est la seule à avoir écrit, chiffrée et portée vos revendications (voir Tract du 02/11/2015). Et pour la direction c’est un NON catégorique pour:
-Augmentation générale pour tous au 1er janvier avec un minima de 2% au 1er janvier.
Pour Monsieur Scibéras DRH national, c’est non, car l’inflation frôle les 0 %, donc pour lui les salariés gagnent du pouvoir d’achat. Est-ce que l’électricité, le gaz etc. baissent leurs tarifs ?
-Le passage de 16  à 20 ans de la prime d’ancienneté, avec un agenda qui reste à définir.
Pour  Monsieur Scibéras, la prime d’ancienneté (représentant une partie  non négligeable de notre salaire) chez Solvay est une anomalie!!!
Celui-ci entré à Rhodia, en 2009 ne comprend absolument pas qu’un salarié puisse percevoir une prime en rapport avec les années passées dans le groupe.
-Suppression de la Hiérarchisation de l’intéressement (comme chez Rhodia)
Pour Monsieur Scibéras c’est 3 fois NON, il veut même que Rhodia sur ce sujet s’aligne sur UES Solvay.
Il ne veut pas comprendre que tout salarié quel que soit sa catégorie socioprofessionnelle participe pleinement au résultat du groupe.
-La suppression des écarts de rémunération entre les femmes et les hommes.
Pour Monsieur Scibéras, ce sujet est déjà abordé à un autre niveau, donc il ne veut pas le traiter.
Serait-il misogyne pour avoir un tel mépris pour le personnel féminin ?
Pour le reste des revendications, Monsieur le DHR France a soit souri ou fait la moue, tout en téléphonant ou lisant ses messages sur son téléphone portable.
Monsieur Scibéras est non seulement un être méprisant mais n’a aucun savoir vivre.
Lors de la 2° réunion de NAO le 10/12/2015, la CGT continuera inlassablement de défendre vos revendications et jugera les 2 directions sur leurs réelles volontés d’entendre les demandes des salariés.
RESTO !
SUPPRESSION D’ EMPLOIS  A TEMPS PARTIEL : FAUX
Si suppression il y a eue c’est la non reconduction d’un CDD qui d’ailleurs a été compensé par l’embauche d’un CDI pour un contrat plus important en heures suite à la signature d’un contrat avec HOLCIM 
Le CAT :Un peu d’histoire, La venue du CAT n’avait rien de sociale puisqu’à l’époque c’était pour maintenir une activité suffisante du restaurant d’entreprise et cela à un prix défiant toute concurrence. En clair c’était le CE et les salariés qui subventionnaient leur repas. La volonté de départ du CAT était affichée depuis 2005 dans son projet d’établissement (lire pays Dolois n° 175 octobre 2015) donc bien avant que le CE du 11 mars 2014 ne vote une augmentation de 0,55 € pour rattraper une partie du retard.
D’ailleurs il est édifiant de constater que ce syndicat connait la date de départ du CAT avant le responsable de la société ELIOR et surtout ne l’en informe pas.
Nous pouvons aussi nous interroger sur les motivations du CAT alors que le restaurant achète plus cher que par son réseau des légumes frais au CAT pour environ 30 K€/an ? Si ce n’est pas avoir un rôle social…
Dixit M° CHAFFANGE (lire pays Dolois n°175), «  le secteur du handicap peut aujourd’hui afficher sa performance économique », « une force qui a aussi permis un autofinancement de 1,5 million d’euros ». Voici ce qui ressemble plus à une entreprise qu’à une œuvre sociale 
DEPART DU CENTRE AERE : vrai
Le départ du centre aéré n’est pas dû à cet appel d’offre mais à une décision politique du grand DOLE.  
RISQUE DE DEGRADATION DES CONDITIONS DE TRAVAIL DU PERSONNEL ELIOR : FAUX Les conditions de travail et d’hygiène se trouvent améliorées de par les investissements réalisés, pour rappel cloisonnement de la cuisine par des matériaux plus faciles à nettoyer idem pour le revêtement du sol qui plus est avec l’achat d’une laveuse ainsi que le remplacement de matériels… 
SUPPRESSION D’une caisse : FAUX
Pour ce qui est de la suppression d’une caisse visiblement ces  « syndicalistes » ne doivent pas déjeuner au restaurant ou sont mal renseignés puisque hors mis un retard de branchement dû à l’électricien les deux caisses sont en service comme auparavant
L’école de Brevans accepte l’augmentation, mais supprime un fruit au repas de enfants : VRAI
Brevans qui subit une augmentation de 0,05 € supprime effectivement un fruit, mais quand on connait le prix de ce fruit facturé par ELIOR (0,50 €) nous comprenons mieux pourquoi
Non seulement les bénéficiaires du restaurant profitent d’un prix plus bas mais le CE aussi qui passe sa participation de 44,6% à 40 %. Pour ce qui est de la cohésion sociale non seulement les convives en bénéficient mais aussi l’ensemble des salariés du site puisque les dépenses sont moindres et permettent une autre distribution !
GESTION PRÉVISIONNELLE DES EMPLOIS ET DES COMPÉTENCES
En annexe de la première paritaire NAO notre direction propose un avenant à l’accord GPEC (gestion prévisionnelle des emplois et des compétences), Cet avenant comporte plusieurs thématiques :
-Accompagnement des problématiques d’emploi.
-Accompagnement social des problématiques avérées d’emploi.
-Procédures d’information-consultation dans l’hypothèse d’un plan de sauvegarde de l’emploi.
-Mesures spécifiques aux départs volontaires et aux départs volontaires de solidarité en cas de restructuration.
-Modalités d’application de l’accord.
Cet avenant concerne l’UES SOLVAY (il existe déjà chez RHODIA) et son objectif est simple, l’accompagnement des restructurations à venir.
Malgré tout cet avenant a au moins le mérite de mettre noir sur blanc l’obligation de faire fonctionner la gestion des emplois (GPEC) ainsi que des éléments cadrés et chiffrés concernant :
  • L’aide à la mobilité professionnelle et géographique : au travers d’une convention la possibilité de 8 jours d’absences rémunérées pour la recherche de logement (prise en charge des frais de voyage et de séjour), le déménagement (prise en charge des frais), l’installation (frais d’agence, double loyer en cas d’achat, dépôt de garantie), indemnités d’installation.
  • Facilité d’accueil de l’arrivant sur le nouveau site.
  • Prise en compte de la perte d’emploi ou de baisse de la rémunération du conjoint suite à la mobilité du salarié
  • Accompagnement du conjoint par un cabinet externe pour la recherche d’un nouvel emploi.
  • Attribution d’une allocation temporaire dégressive d’un écart de rémunération subi par le salarié reclassé dans certaines conditions. Cette prime versée par l’état peut être complétée par l’entreprise.
  • Aide à la création d’entreprise, cela comprend l’étude de la faisabilité du projet incluant la viabilité et l’accompagnement pour la mise en œuvre du projet. Aide financière au projet au travers de formations, de prêt sans intérêts.
Si ces mesures permettent d’atténuer l’impact des conséquences financières sur les salariés (mutation, reclassement, etc…) Cela n’enlève pas la possibilité d’un plan de licenciement.
Cela doit aussi imposer à nos directions d’anticiper et de mettre tout en œuvre pour limiter autant que possible les suppressions d’emplois.
La CGT reste opposée à toutes suppressions d’emplois qui ne seraient pas justifiées, ce qui n’est pas le cas de SOLVAY, ce ne sont pas les besoins qui manquent, le sous-effectif chronique constaté dans tous les domaines d’activités du site sont là pour nous le rappeler.
LA CGT A SIGNE CET ACCORD MAIS ADRESSE AUSSI UN MESSAGE AUX DIRECTIONS DU SITE :
CE N’EST PAS LA SIGNATURE D’UN CHEQUE EN BLANC, LA CGT METTRA TOUT EN ŒUVRE POUR PRESERVER L’EMPLOI SUR LE SITE DE TAVAUX.
                                                            CIE
Qui a-t-il derrière ces trois lettres ? Tout simplement 
Comité Inter-Entreprises, ce comité qui n’est pas un super CE a pour vocation de réunir dans une seule instance les activités, les œuvres sociales, etc… gérées habituellement par les CE que vous connaissez tous.
Mais pour ce qui nous concerne, ce CIE pourrait avoir une utilité spécifique et adapté aux besoins de la plateforme de TAVAUX.
Les activités qui concernent l’ensemble des salariés du site pourraient être de la compétence du CIE.
Cela pourrait être la mutuelle, le restaurant d’entreprise, etc… Et du coté économique une vision de site qui concernerait les investissements de chacune des entités, les conséquences d’une activité d’une entité sur l’autre entité, les aspects concernant la sécurité du site, etc…
La CGT toujours dans un esprit d’unité des salariés mettra tout en œuvre pour que vos intérêts soient préservés.
La CGT entend aussi tenir compte des souhaits des salariés dans les orientations du budget des CE et CIE .Pour cela la CGT écoutera vos demandes et remarques.
La CGT depuis plusieurs années a œuvrée pour solutionner le problème du centre socio-culturel, c’est en passe d’être réalisé.
La CGT a tout mis en œuvre pour pérenniser le restaurant d’entreprise en le modernisant et en renégociant le contrat pour obtenir le prix juste.
La CGT a créé les conditions pour permettre aux CE futurs de développer une activité sans avoir de contraintes financières trop pénalisantes.
Cela concernera aussi le futur CIE pour lequel la CGT entend tout faire pour sa mise œuvre et sa réussite.